La vie efface mes rêves un à un. bbbbbbbDehors c'est l'apocalypse, les nuages sont noirs, les éclairs sont semblables aux yeux du diable et les plantes qui jonchent le bord de ma fenêtre tremblent de toutes leurs feuilles. Pourtant il y a deux heures, le soleil brillait de toutes ses forces, ses rayons traversaient le vitrage de mon salon et rendait l'atmosphère presque plaisante. Ma vie semble toujours s'assombrir, je ne suis jamais parée pour éviter les coups. Je tombe chaque fois un peu plus, la souffrance ne devient jamais une habitude. Le vent souffle fort, c'est Méphistophéles qui respire. Tout s'écroule, mes repères s'envolent vers de nouveaux horizons. Les affres du délice je ne les connais pas. Et aujourd'hui je me pose mille et une questions sur ce à quoi ces plaisirs peuvent ressembler. Frissons, je suis frissons. Regarde mon regard, qui vois-tu ? Ne fais pas attention à mes larmes, ce n'est que la colère qui glisse. Ne crois-tu donc pas qu'une part du bonheur me revient ? Seule. Pleurs. L'espoir est un leurre, et à chaque fois je mords.
Je ne suis pas faite pour aimer, et encore moins pour être aimée.